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Alors que nous "bloguons" sur le thème de la fin du monde, un géant grec abandonne "sa dépouille mortelle" et continue à vivre

à travers les messages qu'il nous a laissés dans sa pratique du Septième Art 

Le Cinéma !

 

Les hommages affluent . Nous allons revoir ses films, pour les essentiels .

Le "commerce" va s'emparer de sa mémoire .

Pour un homme c'est LA FIN du MONDE .

Tournent les rotatives . Lui tournait un film qui désormais restera inachevé .

Lui qui nous a fait penser et rêver avec (entre autres) l'un de ses meilleurs films :


 

L'ETERNITE ET UN JOUR 

 

Fin d’une trilogie

L’Éternité et Un Jour clôt une trilogie commencée avec Le Pas suspendu de la cigogne (1991) et suivie par Le Regard d'Ulysse (1995). Trois films qui évoquent chacun à sa façon, « la notion de limite ou de frontière dans la communication entre les êtres, dans l’amour, dans le passage de la vie à la mort » comme l’explique Theo Angelopoulos.


que nous allons revoir sur nos écrans de télévision lundi prochain .

 

Télémama lui rend hommage ICI

 

Dans la brûlante actualité de la Grèce on parle controverse

au sujet de sa mort ICI et ailleurs

 

 

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Voyage à Cythère (1984)

Rassemblées, toutes les interrogations et toutes les figures cinématographiques qui caractérisent le style d'Angelopoulos : immenses plans-séquences qui dilatent l'espace et le temps, lents travellings circulaires, personnages solitaires qui errent dans un univers qu'ils ne comprennent plus, militants nostalgiques parce que leurs idéaux s'effritent, vieillards inquiets qui sentent leur mort prochaine... Film dans le film, déambulation d'un réalisateur qui mêle son histoire à l'Histoire,Voyage à Cythère traduit la désillusion et le désarroi d'un cinéaste militant, dans une société où l'individualisme l'a emporté. Coécrit avec Tonino Guerra, qui travailla naguère avec Fellini, le récit oscille sans cesse entre réel et imaginaire, alors que la musique frêle et dépouillée d'Eleni Karaindrou, habituelle collaboratrice du cinéaste, ajoute à la profondeur de la mélancolie. Le dernier plan, où un radeau qui porte deux vieillards se dilue lentement dans l'infini, est sans aucun doute l'un des plus marquants de l'histoire du cinéma.


 

 

Tag(s) : #La Marmotte se souvient